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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 15:51

Et bien... je ne pensais pas que autant de gens viendraient lire cette traduction, merci à tous.

 

Sans plus attendre voici donc la suite.

 


Disclaimer (parce qu'il ne faut pas les oublier) : Rien ne m'appartient, les personnages sont la propriété de Stephenie Meyer et Summit entertainement, l'histoire est de Snowqueens Icedragon.

 

Chapitre 4

- Miss Swan. Quelle agréable surprise.  Il me regarde, son regard sans faille et intense.


Merde alors ... Qu'est-ce qu'il fait ici? Avec ses cheveux ébouriffés et sa tenue de plein air, dans un
pull gris à grosse maille, un jean serré et des bottes de marche. Je pense que ma bouche s'est ouverte et je vais avoir des difficultés à rebrancher mon cerveau et ma voix qui se sont séparés du reste de mon corps.


-Monsieur. Cullen,  je murmure, parce que c'est tout ce que je peux dire.


Il y a le fantôme d'un sourire sur son visage et ses yeux s'allument avec humour, comme s'il était entrain de profiter d'une plaisanterie personnelle.


-J'étais dans la région », dit-il tranquillement en guise d'explication. Je randonne. J'ai besoin d'un peu de choses. C'est un plaisir de vous revoir, Miss Swan.  Sa voix est chaude et rauque, comme un bonbon de chocolat fondu avec du caramel ... ou quelque chose dans le genre. Je secoue légèrement la tête. Mon cœur martèle frénétiquement et sous son regard scrutateur, je rougis. Je suis tellement surprise en le voyant debout devant moi. Mon souvenir de lui ne lui rendait justice - il n'est pas beau, il est l'incarnation de la beauté masculine, éblouissant, et il est ici, au Paradis du Camping Newton. Allez comprendre ...


Enfin, ma fonction cognitive est rétabli et a repris contact avec le reste de mon corps.


-Bella, mon nom est Bella.  Je murmure doucement. En quoi puis-je vous aider, monsieur Cullen?


Il sourit encore, et c'est comme s'il était au courant de certains grand secret. Il est si déconcertant.


Je prends une grande respiration et me met en mode professionnel, je travaille dans ce magasin de depuis 1 an. Je peux le faire.


-Eh bien, une carte de la région pour commencer, il murmure.


Ok, je sais où elles sont. J'essaie de me déplacer avec nonchalance en contournant le comptoir, mais en fait je suis totalement concentré sur  mes propres pieds pour ne pas tomber, mes jambes ayant pris la consistance de la gelée. Je suis consciente que je porte mon meilleur jean, et je suis heureuse d'avoir décidé de le porter ce matin.


-Les cartes sont par ici. Suivez-moi, dis-je trop vivement.


-Montrez moi le chemin, il murmure, avec un geste de sa main aux longs doigts manucurés.

Avec mon cœur qui m'étrangle presque, parce qu'il est dans ma gorge tentant de s'échapper par ma bouche, je me dirige vers l'allée de la section de carte. Pourquoi est-il ici, à Newton? Et d'une très petite partie
sous-utilisé de mon cerveau, probablement situé à la base de mon bulbe rachidien, vient la pensée: Il est ici pour te voir. Pas du tout! Je la rejette immédiatement. Pourquoi cet homme beau, puissant, courtois aurait envie de me voir? L'idée est tout à fait absurde et je la chasse de ma tête.


-Ou pensiez-vous aller randonner? Ma voix est un peu trop élevé, comme si mon doigt était coincé dans une porte.


-Juste un endroit pittoresque et tranquille dans les environs. Il indique d'un geste vague. -J'ai été visiter le pôle agro-alimentaire de l'université. Je finance de la recherche ici sur la rotation des cultures et la science du sol.


Tu vois ... pas ici pour te voir du tout. Cette partie, forte et fière, dans le lobe frontal de mon cerveau, se moque de moi. Je rougis et pense à ma stupidité.


-Est-ce une partie de votre projet de nourrir la planète?


-Quelque chose comme ça, reconnaît-il dans un demi-sourire.


-Eh bien, ces cartes dans cette section ici, sont la région. Je lui indique notre section carte. Une partie de moi ne peut s'empêcher de penser qu'il devrait avoir une sorte de dispositif de repérage GPS pour tous ce genre de choses. Ses doigts caresse les différentes carte du rayon et pour une raison inexplicable, je dois regarder ailleurs.


-C'est celle-là ... Je pense. Il en sort une et me la tend. C'est une carte locale qui indique le site du patrimoine national de Williamette Stone.


-Ce sentier est assez touristique, je lui indique en guise d'avertissement.


-Hmmm ... Je voudrais quelque chose de plus privé, dit-il, et il me regarde, ses yeux verts très concentré. Je rougis. Pourquoi diable a-t-il cet effet sur moi? Je me sens comme si j'avais quatorze ans ... Gauche, toujours au mauvais endroit.


-Celle là, ce sentier est plus isolé. C'est au nord de la Williamette, mais c'est toujours le parc forestier. Je lui tends une autre carte, tentant de garder mon équilibre. Nos doigts se
touchent très brièvement, et le courant est là, traversant mon corps. J'ai le souffle coupé involontairement alors que je le sens se diriger vers un endroit sombre et inexploré de mon ventre.


-Y êtes-vous allé? demande-t-il


Je secoue la tête, parce que je ne peux plus parler à nouveau. Je me déplace sur des plaques tectoniques. Essaye d'être cool Bella, me
supplie mon subconscient torturé.

-Je pense que nous savons tous les deux que la marche n'est pas mon truc, monsieur Cullen. Je ne peux pas le regarder dans les yeux, son regard est trop dur à soutenir.


-Quel est votre truc, Isabella? Il demande doucement. Ce sourire secret est de retour.


-Les livres. Je chuchote ces mots, et à l'intérieur, ce lieu étrange dans mon bulbe rachidien m'envoie des impulsions synaptiques, criant Vous! Vous êtes mon truc! Je le fait taire d'une gifle, mortifié que mon psychisme est des idées pareils.


-Quel genre de livres?  Il penche sa tête d'un côté. Pourquoi est-il si intéressé?


-Oh, vous savez, comme tout le monde ... Les classiques ... Principalement la littérature britannique.


Et il se caresse le menton avec son index et son pouce en réfléchissant à ma réponse. Ou il est juste mort d'ennui et essaie de le cacher.


-Y a-t-il autre chose dont vous avez besoin  je dois détourner le sujet - ses mains sur son visage sont si captivant.


-Eh bien ... Je ne sais pas. Que me recommanderiez-vous?


-Un pantalon,  je répond, et je sais que je filtre plus ce qui sort de ma bouche.


Il lève un sourcil. Amusé ... à nouveau.


-Un jean ce  n'est pas bon pour la randonnée, j'explique hâtivement. -Si votre jean est mouillé, il est lourd, ne sèche pas, et il irrite ... Et vous allez perdre de la chaleur corporelle. Dès que je dis le mot "corporelle", je peux sentir mes joues rougir à nouveau.


-Eh bien, je ne voudrais pas d'irritation, il murmure sèchement. -Je ferais mieux d'acheter des pantalons. Que me recommanderiez-vous?


-Euh ... vous voulez quelque chose de léger et respirant.


-Okay. montrez-moi, Miss Swan.


Oh non ... Je n'avais pas envisagé ça... - La section des vêtements est par là. je gémis presque.


Ce qui suit doit être l'expérience la plus inconfortable en vente de matériel de camping de ma carrière à Newton. J'ai capturé un dieu grec dans nos vestiaires et je suis entrain de lui tendre des pantalons
légers pour la marche. Comment est-ce arrivé? Au moment où il en choisi une paire bleu marine - De quoi ai-je l'air dans ceux-ci? Je vais les porter maintenant Miss Swan, je suis de le couleur du Manifeste communiste.

-Avez-vous besoin d'autre chose? Je grince.


Il ignore ma question. -Comment avance votre article?


Il m'a posé une question normale, loin de toutes les insinuations et déroutant double langage, et le changement de pantalon. Une question à laquelle je peux répondre. Je la saisis a deux mains, m'y agrippe fermement comme à une bouée de sauvetage - et opte pour l'honnêteté.


-Ce n'est pas moi qui l'écrit. Rosalie, Miss Hale, ma colocataire, elle est l'auteur - et elle en est très contente. Elle est la rédactrice en chef du magazine, et bien sûr elle a été dévastée de ne pouvoir faire l'entrevue en personne. Je me sens comme revenue à l'air libre. Une
conversation normale. -Son seul souci, c'est qu'elle n'a pas de photo originale de vous.


Il lève un sourcil.


-Quel genre de photo veut-elle?


Okay ... Je n'avais pas prévue cette réponse. Je secoue la tête, parce que je ne sais pas.


-Eh bien, j'ai l'intention d'être dans le coin demain, peut-être ... il s'estompe.


-Vous seriez prêts à faire une séance photo? Ma voix est grinçante à nouveau. Rose sera en septième ciel si je peux arranger ça. Et tu pourrais le revoir demain,
me murmures séduisant le lieu obscur à la base de mon cerveau. Je rejette l'idée. De tous les idioties,
c'est ridicule ...


-Je pense que Rose serait ravi, si je peux trouver un photographe. Je suis tellement heureuse que je lui adresse un large sourire.


Ses lèvres s'ouvrent légèrement, comme s'il prenait son souffle et ses paupières frémissent, il a l'air perdu pendant une fraction de seconde, et la terre se déplace légèrement sur son axe. Les plaques tectoniques glissent vers une nouvelle position.


Oh mon ... Edward Cullen et son regard rêveur.


-Faites-moi savoir ... Si vous avez besoin de moi demain. Il fouille dans sa poche arrière et sort son portefeuille.


-Voici ma carte. Il y a mon numéro de téléphone portable dessus. Vous devrez appeler avant dix heures du matin.


-Okay. Je lui souris. Rose va être tellement heureuse.


-BELLA!

Mike Newton a surgi de nul part au bout de l'allée. C'est le fils des Newton, il revient de Princeton. C'est une surprise de le voir.


-Euh ... Excusez-moi un instant, monsieur Cullen. Il fronce les sourcils alors que je me détourne de lui.


Mike est un bon copain, quelqu'un que je vois par intermittence quand il rentre de l'université, et en ce moment étrange que je vient d'avoir avec le riche, puissant, extrêmement beau, 
séduisant à-en-faire-exploser-les-compteurs, maniaque du contrôle, Cullen, c'est génial de voir quelqu'un qui est normal. Il me serre fort. Étonnamment fort.


-Bella! Salut, c'est si bon de te voir, dit-il avec enthousiasme .


-Bonjour Mike. Comment vas-tu? Es-tu de retour à la maison pour l'anniversaire de ta maman?


-Ouais. Tu as l'air en forme Bells, vraiment bien. Il fronce les sourcils légèrement et m'examine.


Il me libère, mais conserve un bras possessif drapé sur mon épaule. Et je me dandine, embarrassée, d'un pied sur l'autre. Mike a toujours été trop familier, mais c'est bon de le revoir. Je regarde Edward Cullen et il nous regarde comme un faucon, ses yeux verts perçant, sa bouche pincée, impassible. Il a changé du client bizarrement attentionné à quelqu'un d'autre. Quelqu'un froid et distant.


-Mike, je suis avec un client. Quelqu'un que tu dois rencontrer, je dis essayant de désamorcer la regard hostile des yeux de Cullen. Je fais avancer Mike à sa rencontre. -Puis-je te présenter Edward Cullen?


Mike et Edward se jaugent du regard et l'ambiance devient glaciale.


-Euh ... Mike, c'est Edward Cullen. M. Cullen, c'est Mike Newton. Ses parents possèdent cet endroit. Pour une raison irrationnelle, je me dois de lui expliquer un peu plus. -Je connais Mike depuis que j'ai commencé à travailler ici, mais nous ne voyons pas souvent. Mike est de retour de Princeton, où il a étudie l'administration des affaires.  Je suis bavarde. Arrêtes-toi maintenant!


-Monsieur. Newton. Edward tend la main, son regard indéchiffrable.


-Cullen. Mike lui sert la main. -Attendez ... pas le Edward Cullen, de Cullen Holdings? Mike passe de maussade à impressionné en moins d'une nano-seconde.


Edward lui sourit poliment, mais son sourire ne parvient pas à ses yeux.


-Wow, est-ce que je peux vous aider?


-Isabelle s'en est chargée, M. Newton. Elle a été très attentive. Son expression est impassible, froide, mais ses paroles ... C'est comme s'il avait dit quelque chose d'autre. C'est déconcertant.

-Cool, Mike répond. À plus tard, Bells.


-D'accord Mike. Je le regarde partir pour l'entrepôt. -Y a-t-il autre chose dont vous avez besoin, M.Cullen?


-Non, juste la carte et le pantalon.


Je prends une grande respiration et me diriger vers la caisse. Je suis consciente que je suis parvenue à rester debout pendant tout ce temps. Mentalement, je m'accorde une petite tape dans le dos. On y est presque. Je scanne la carte et le pantalon.


-Ce sera 53 dollars, s'il vous plaît.


Je regarde vers lui et je souhaite aussitôt ne pas l'avoir fait. Il me regarde si intensément. Ses yeux verts intenses et flamboyant. Il est déconcertant.


-Voulez-vous un sac pour votre jean et la carte? Je lui demande quand je prends sa carte de crédit.


-Non, merci, Isabella. Sa langue caresse mon nom, et encore une fois mon coeur s'affole et Je peux à peine respirer. -Alors vous m'appellerez si vous voulez que je fasse la séance photo?


Je hoche la tête, parce que je suis à nouveau sans voix. Je lui rend sa carte.


-Bon. à demain, peut-être Mlle Swan. Oh, et Isabella? Je suis content que Mlle Hale n'ai pas pu faire l'interview. il se retourne et quitte la boutique d'un pas décidé, son jean jeté sur son épaule, me laissant une masse frémissante d'hormones féminines. Il me faut plusieurs minutes à regarder la porte fermée, à travers laquelle il vient de partir, pour revenir sur la planète Terre.


Okay ... Je l'aime bien. Là, je l'ai reconnu moi-même. Je ne peux pas cacher mes sentiments plus. C'était tellement confus, que je ne comprenais pas, parce que je n'ai jamais ressenti ça avant. Je le trouve séduisant ... très attirant. C'est une cause perdue, je le sais, et je soupire avec d'amer regret. Mais je peux l'admirer de loin, cela dit. Il n'y a pas de mal à ça. Et, si je peux trouver un photographe, je pourrais l'
admirer demain. Je me mords la lèvre dans l'attente et je me retrouve souriante comme une écolière. Maintenant j'ai besoin de téléphoner à Rose ... et de trouver un photographe. Hmm ...

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Published by mana Mana - dans Livres
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commentaires

karima 08/06/2013 23:58

sa avance bien merciiiii a bientot!!!!!