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Espace de discussion, de débats et de délire

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Master of the universe version française - Chapitre 7

Bien retournons maintenant à cette traduction, nous avions laissé cette chère Bella dans les Bras du beau Edward, alors qu'il vient de lui "sauver la vie".... et maintenant la suite

 


Disclaimer : Rien ne m'appartient, les personnages sont la propriété de Stephenie Meyer et Summit entertainement, l'histoire est de Snowqueens Icedragon.

 

Chapitre 7


Embrassez-moi, bon sang! Je l'implore, mais je ne peux pas bouger. Je suis paralysé avec un étrange
besoin inconnu, complètement captivé par lui. Je regarde la bouche délicieusement sculpté d'Edward Cullen , hypnotisé, et il me regarde, son regard mi-clos, ses yeux noircissent. Il respire plus vite que d'habitude, alors que j'ai complètement arrêté de respirer. Je suis dans votre bras ... bon sang. Embrassez-moi s'il vous plaît. Il ferme les yeux, prend une profonde inspiration et secoue très légèrement la tête, comme s'il répondait à ma question muette. Quand il rouvre les yeux, c'est avec un but nouveau, une détermination à toute épreuve.


-Isabella, vous devriez rester loin de moi ... Je ne suis pas bon pour vous, il murmure.


Quoi? Où est-ce qu'il veut en venir? C'est à moi d'en juger. Je fronce les sourcils et ma tête tourne. -Respirez, Isabella, respirez. Je vous tient ensuite je vous laisse partir, dit-il tranquillement, et il me pousse doucement l'écart.


L'adrénaline traverse mon corps, d'avoir évité de justesse la collision avec le cycliste ou la grisante proximité avec Edward, me laissant excitée et faible. NON! hurle
ma conscience alors qu'il s'écarte et je me sens tout à coup dépossédé. Il a ses mains sur mes épaules, me tenant a bout de bras. Il regarde attentivement mes réactions. Et la seule chose que je peux penser est que je voulais être embrassée, fait assez évident, et il ne le fait pas ... il ne veut pas de moi. Il ne veut vraiment pas de moi. J'ai royalement foiré notre café.


-J'ai compris, je souffle, ayant retrouver ma voix, retrouver de l'air dans mes poumons. -Merci, je murmure, submergé par l'humiliation. Comment pourrais-je avoir si mal interprété la situation entre nous? Je besoin de m'éloigner de lui.


-Pour quoi? Il fronce les sourcils. Il n'a pas enlevé ses mains de moi.


-Pour m'avoir sauver,  je murmure.


-Eh bien cet idiot roulait en sens interdit. Je suis content d'être venu ici. Je frémis à l'idée qu'il aurait pu
vous arriver quelque chose. Voulez-vous venir vous asseoir dans l'hôtel pour un moment? Il me lâche complètement, ses mains pendant à ses côtés, et je suis debout en face de lui me sentant comme une imbécile.


Je me vide la tête en la secouant. Je veux juste y aller. Tous mes vagues espoirs se sont effondrés. Il ne veut pas de moi. A quoi je pensais? Je me gronde. Pourquoi Edward Cullen voudrait être avec toi? Mon subconscient se moque de moi. J'enroule mes bras autour de moi, et me tourne pour faire face à la route et note avec soulagement que l'homme vert est apparu. Je
traverse rapidement, consciente que Cullen est derrière moi. Devant l'hôtel, je me tourne brièvement pour lui faire face, mais ne peut le regarder dans les yeux.

-Merci pour le thé ... et la séance photo,  je murmure.


-Isabella ... Je. .. il s'arrête et l'angoisse dans sa voix exige mon attention, et je lève involontairement les yeux vers lui. Ses yeux verts brillent, et il passe sa main dans ses cheveux. Il semble déchiré, frustré, son expression austère, s'est évaporé ...


-Quoi, Edward? Je demande avec irritation après qu'il est dit ... rien. Je veux juste y aller. Je dois emmener mon fragile, orgueil blessé loin et le soigner.


-Bonne chance pour vos examens .... murmure-t-il.


Hein? C'est pour ça il a l'air si désolé? Juste pour me souhaiter bonne chance pour mes examens?


-Merci. Je ne peux cacher le sarcasme dans ma voix. -Au revoir, monsieur Cullen.


Je tourne les talons, vaguement étonné que je ne trébuche pas, et sans lui donner un second coup d'œil Je disparais sur le trottoir vers le garage souterrain.


Une fois sous l'obscurité, de béton du garage avec sa lumière fluorescente sombre, je m'appuie contre le mur, et met ma tête dans mes mains ... A quoi je pensais? Et spontanément, je peux sentir les larmes dans mes yeux. Pourquoi je pleure? Je glisse par terre en colère contre moi-même pour cette réaction insensée. Je rapproche mes genoux, et me pelotonne. Je veux faire me la plus petite possible. Peut-être cette douleur insensée sera plus petite, si je le suis. Je met la tête sur mes genoux, laissant les larmes tomber, irrationnelles, effrénées. Je pleure la perte de quelque chose que je n'ai jamais eu. C'est ridicule. Pleurer quelque chose qui n'a jamais été - des espoirs en pointillés, les rêves déçus,
les attentes aigries.


Je n'ai jamais été sur l'objet du rejet de quelqu'un. Ok, bon j'ai toujours été l'une des dernières à être prise pour le basket ou le volley - mais j'ai compris que - courir et faire autre chose en même temps, comme sauter ou lancer une balle n'est pas mon truc. Je suis un sérieux handicap dans tous les domaines du sport, j'ai essayé.


En amour, mais ... Je n'ai jamais essayé, jamais. Une vie entière de manque de confiance - Je suis trop pâle, trop maigre, trop débraillé, manque de coordination ... ma longue liste de défauts est infinie. Bon, j'ai toujours été la seule à repousser tout mes admirateurs. Personne n'a jamais suscité mon intérêt. Personne, sauf Edward Cullen. Peut-être que je devrais être plus respectueuse de l'amour que me porte Mike Newton et Jacob Black, mais je suis sûr qu'aucun d'eux ne me ferait fondre en larmes dans des endroits sombres.


Je ne sais pas, peut-être que j'ai juste besoin de pleurer un bon coup ... ici dans un garage souterrain dans le centre ville de Portland.

Arrête! Arrête tout de suite! - Mon subconscient est métaphoriquement braqué sur moi, les bras croisés, appuyé sur une jambe et tapant du pied plein de frustration. Monte dans la voiture, rentre à la maison, plonge toi dans tes révision. Oublie-le ... Maintenant! Et arrête de t'apitoyer sur toi-même. Bon, ok ... Je prends une grande respiration et je me lève. Reprend-toi, Swan. Je me dirige vers la voiture de
Rose, essuyant les larmes de mon visage. Je ne repenserai plus à lui. Je peux juste effacer cet incident et me concentrer sur mes examens.


Rose est assise à la table à manger devant son ordinateur portable quand j'arrive, son sourire
accueillant s'efface quand elle me voit.


-Bella, qu'est-ce qui ne va pas?


Oh non ... pas l'
Inquisition à la Rosalie Hale. Je secoue la tête dans un "Pas maintenant Rosalie" ... Je pourrais aussi bien m'adresser à un aveugle, sourd-muet.


-Tu as pleuré. Elle a un don exceptionnel pour une lapalissade parfois. -Qu'est-ce que ce salaud t'a fait? Elle grogne et son visage ... Elle fait peur.


-Rien, Rose. C'est effectivement le problème. La pensée fait naître un sourire narquois sur mes lèvres.


-Puis-je savoir pourquoi tu as pleuré? Tu ne pleure jamais, dit-elle doucement, alors qu'elle se lève et vient vers moi, ses yeux bleu foncé débordant de préoccupation et très doucement, elle met ses bras autour de moi et m'enlace. Il faut que je dise quelque chose, juste pour qu'elle me laisse tranquille.


-J'ai presque été renversé par un cycliste. C'est le meilleur que je puisse faire, mais ça détourne son attention momentanément de ... lui.


-Mon Dieu, Bella, tu vas bien? As-tu été blessé? Elle me tient à bout de bras et fait un rapide check-up visuel sur moi.


-Non ... Edward m'a sauvé, je murmure. -Mais j'ai été très secouée.


-Je ne suis pas surprise. Comment était le café? Je sais que tu déteste le café ...


-J'ai pris du thé. Il faisait beau. Rien à signaler, vraiment. Je ne sais pas pourquoi il m'a invité.


-Il t'aime bien, Bella. Elle laisse retomber ses bras.


-Eh bien ... plus maintenant. Je ne vais pas le revoir. Oui, j'arrive à paraître factuelle.


-Oh?


Merde ... elle est intrigué. Je me dirige vers la cuisine pour qu'elle ne puisse pas voir mon visage. -Ouais ... il n'est pas dans ma ligue, Rose, dis-je aussi sèchement que je le peux.

-Que veux-tu dire?


-Oh Rose, c'est évident. Je me retourne et lui fait face alors qu'elle se trouve à la porte de la cuisine.


-Pas pour moi, dit-elle. D'accord, il a plus d'argent que toi ... mais en même temps, il a plus d'argent que la plupart des gens en Amérique!


-Rose, il est ...


-Tu ne te vois pas du tout, n'est-ce pas, Bella? elle m'interrompt. Oh non ... elle est hors de cette tirade à nouveau.


-Rose, s'il te plaît. Je dois réviser. Je lui coupe la parole.


Elle fronce les sourcils. -Eh bien, veux-tu voir l'article? Il est fini. Jake a fait des photos superbes.


Oh non ... un rappel visuel du beau Edward - Je ne veux pas de vous - Cullen.


-Bien sûr. Je m'oblige à sourire et marche vers l'ordinateur portable. Et il est là, à me regarder en noir et blanc. À me regarder et ne me trouvant pas à la hauteur. Je fais semblant de lire l'article, mais reste accrocher à son regard gris, à la recherche dans cette photo d'un indice, de la raison pour laquelle il ne serait pas bon pour moi ... ses propres mots. Et tout d'un coup, ça me saute aux yeux. Il est trop glorieusement beau, nous sommes aux antipodes, nous appartenons à deux mondes très différents ... et j'ai une vision de moi tel Icare, volant trop près du soleil, s'écrasant et brûlant. Et ses mots prennent tout leur sens. C'est ce qu'il voulait dire et il c'est ce qui rend
son rejet plus facile à accepter ... presque. Je peux vivre avec ça. Je comprends.


-Très bon, Rose. -Je vais réviser.  Je ne vais plus penser à lui ... pour l'instant, je me promets, et j'ouvre mes notes de révision et commence à lire.


C'est seulement quand je suis dans mon lit, essayant de dormir, que je laisse mes pensées dériver à travers mon étrange matinée. Je reviens toujours à la
citation "Les petites amies c'est pas mon truc" et je suis en colère parce que je n'ai pas compris cette information plus tôt ... quand j'étais dans ses bras ... mentalement le priant de toutes les fibres de mon être de m'embrasser. Il l'avait dit là-bas et puis ... il ne veut pas de moi comme petite amie. Je me tourne sur le côté. Les bras croisés, je me demande si peut-être il est célibataire? Peut-être qu'il se préserve ... Eh bien pas pour toi, mon subconscient ensommeillé me porte le coup final, avant de se déchaîner sur mes rêves. Cette nuit-là je rêve  des yeux verts, de feuilles dessinées dans le lait, et je cours à travers des endroits sombres éclairés par
d'étrange néon, et je ne sais pas si je cours vers quelque chose ou si je m'en éloigne ... ce n'est vraiment pas clair.

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K
superbe merciiiii
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